<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393</id><updated>2011-12-13T19:57:06.338-08:00</updated><title type='text'>News</title><subtitle type='html'>News du site www.moussel.com</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Moussel</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>27</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-6817525587538851646</id><published>2008-10-18T01:03:00.000-07:00</published><updated>2008-10-18T01:04:18.946-07:00</updated><title type='text'>Blaise Pascal et l'écologie</title><content type='html'>Ce matin, je repensais aux Pensées de Pascal, Blaise Pascal, œuvre que j’avais étudié en classe de Mathématiques Supérieures. J’avoue ne pas avoir été passionné à cette époque de ma vie, voyant dans ce livre que l’obstacle qui me séparait des concours et de mon intégration dans une école d’ingénieurs. Le fait aussi de lire des pensées éparses n’était pas non plus de mon goût, car j’aimais à l’époque les bons romans et les discours suivis. Le livre de poche avait alors rapidement quitté ma table de nuit, pour faire quelques stations sur ma table de travail, pour enfin se réintroduire dans la bibliothèque, endroit où il doit se trouver encore aujourd’hui, car je n’aurais pas eu l’idée de l’en déloger depuis trente ans. Pourtant ce matin, je repensais au pari Pascalien, tout en pensant aux questions d’écologie mondiale. En effet, dans le pari Pascalien, le philosophe nous explique « candidement » que nous avons tout intérêt à croire en Dieu, au Christ et en la Résurrection. Croire permet de vivre une vie pleine de joies, ayant un gradient de forces de bonté sur lesquelles s’aligner ; croire permet de donner un sens à sa vie, comme on dit vulgairement, de remplir ses pensées de tout ce que les Pères de l’Eglise, les moines, les théologiens ont accumulé pendant vingt siècles. De tout cela, on devient riche, bon, apaisé et uni à soi-même. Alors ? A la fin de sa vie, de deux choses l’une. Soit il y a vraiment un Dieu, et alors, « banco », la vie éternelle s’aligne merveilleusement avec son pèlerinage sur la terre ; soit il n’y a rien, pas de Dieu … triste, certes, mais on n’a rien vraiment perdu sur la terre, seulement vécu avec une vie pleine de sens et d’espoir et donné aussi l’exemple aux autres hommes qui nous ont entouré et connu, pendant notre vie terrestre. Mes réflexions glissent maintenant vers le réchauffement climatique et l’écologie. Nous bataillons bêtement sur des questions pour savoir s’il y a réchauffement ou pas, si nous devons faire quelque chose ou pas, et sur quelles échelles de temps. D’abord, il faudrait à toutes ces doctes personnes un petit peu d’humilité. Nous découvrons par hasard que nous comparons des mesures de températures d’il y a cinquante ans, qui furent faites avec des technologies de mesures imparfaites qui dépassent les augmentations que nous enregistrons. Nous ne savons pas expliquer pourquoi il faisait si froid du temps de Louis XIV, comment les océans échangent les masses chaudes d’eau et pourquoi elles se déplacent d’un coin à l’autre du globe ; nous suspectons les volcans d’être responsables de modifications climatiques dans des facteurs cent para rapport aux activités humaines ; et ainsi de suite… Restons donc humbles sur ces sujets, où nous pouvons, comme pour l’économie, faire tourner des ordinateurs surpuissants, mais nous hésitons sur les paramètres à injecter dans le modèle. Je crois bien sûr que les activités humaines ont un impact sur le climat, dire le contraire serait intellectuellement faux, mais … faire des prévisions sur le climat ou la température à la fin du vingt-et-unième siècle, je ne m’y risquerai pas ! Il peut facilement faire plus froid en 2100 qu’aujourd’hui, simplement si la terre se met à vibrer différemment sur son axe, comme les scientifiques le suspectent aussi. Donc, vous me voyez venir ; appliquons le pari Pascalien ! Agissons « comme si », avec humilité, avec prudence, avec amour et avec respect de la nature créée par Dieu. Ne devenons pas des cinglés de l’écologie qui voudraient adorer la déesse terre, et préféreraient arrêter l’expérience humaine sur la terre pour … la sauver ! Mais, travaillons comme jamais, réfléchissons avec toute notre intelligence sur les questions des technologies de la propreté, économisons l’énergie fossile, respectons les environnements. De tous ces travaux, naitront de nouvelles activités humaines, une économie de la propreté, des comportements responsables et du dynamisme. Et finalement, si la température se refroidit à la fin du siècle, qu’aurons-nous perdu ? Et, si au contraire, nos modèles alarmistes d’aujourd’hui sont les bons, nous aurons sauvé la planète. Allez, où est le problème ? Et au travail ! Parions comme Blaise Pascal, il y a quelques siècles !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-6817525587538851646?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/6817525587538851646/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=6817525587538851646' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/6817525587538851646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/6817525587538851646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/10/blaise-pascal-et-lcologie.html' title='Blaise Pascal et l&apos;écologie'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-8336296136299190241</id><published>2008-10-11T07:19:00.001-07:00</published><updated>2008-10-11T07:19:57.442-07:00</updated><title type='text'>J'aurais aimé être un éditeur !</title><content type='html'>Pourquoi aurais-je aimé être un éditeur ? Il est indéniable que je suis dans la deuxième partie de ma vie professionnelle, et donc qu’il est un peu tard pour que je me pose la question que nous posons classiquement à nos enfants : « Qu’est-ce que tu aimerais faire plus tard, comme métier ? ». L’exercice n’est pas forcément aussi futile qu’il n’y parait et je pourrais au moins me retrouver dans la paix et la sérénité pour avoir répondu à la question à la fin de mon parcours. Donc, pour reprendre le cours de l’histoire de mes études, puis de mes activités professionnelles, j’ai surtout le sentiment de m’être laissé glisser sur une ligne de plus grande pente que j’ai toujours appréciée. Une école d’ingénieurs, puis un secteur électronique enthousiasmant et des responsabilités variées dans l’espace et dans le temps. Donc, content ? Oui, sans aucun doute, même si je n’ai jamais répondu honnêtement à la question posée d’une possible vocation pour un métier ou un autre, pour secteur d’activités ou un autre. Tout cela suivait son cours, tranquillement, lorsqu’il y a huit ans, je me suis retrouvé virtuellement riche, du moins à la tête d’une potentielle somme qui m’aurait mis à l’abri du besoin pour le reste de mes jours, ou de mes responsabilités de père de famille. Je ne donnerais pas de détails, mais c’était suite à l’introduction en bourse de Gemplus qui valorisait mes options de souscription d’actions à des niveaux forts sympathiques. Virtuellement, puisque la crise des hautes technologies, m’a annihilé la totalité ou presque, dans les cinq mois qui ont suivi. Mais, je me suis retrouvé avec cet exercice d’introspection fort intéressant, qui consiste à hiérarchiser ses valeurs, ses intérêts dans la vie, ses envies et bien sûr, à prioriser ses projets professionnels. Alors, me vint tout de suite la lumière ; il me fallait reprendre une petite édition sur la place Parisienne et m’occuper dans ce milieu, sans la pression de la rentabilité pour élever une famille, sans lutter tout le temps pour une survie. Donc, le bon côté de l’édition, sans les embarras, les inconvénients. L’édition comme violon d’Ingres. Juste la joie de produire des beaux objets et du contenu intellectuel, artistique, promouvoir des émotions, faire partager des découvertes. Parce que je trouve attirant dans ce métier, c’est l’approche à la fois physique et intellectuelle. J’aime les livres, les sentir diraient certains qui connaissent mon goût pour les odeurs livresques ; j’aime les toucher, les ouvrir, les refermer, juste pour voir danser les lettres devant mes yeux. J’aime les polices de caractères, les choix de casse, de mise en page, les espacements entre les lettres, les paragraphes. Quelle merveille que de passer des heures à les choisir, d’investir tant de temps dans de tels détails qui paraissent tant futiles à d’autres ! Et puis, bien sûr, il y a les idées qui sont derrière, comme les causes des ombres Platoniciennes, elles inondent mes pensées et réjouissent mon intellect. Je vis en communion avec un auteur qui s’abstrait au dessus des autres, qui luttent avec ses arguments, qui partagent ses émotions et me laissent pantois ; les yeux dans le vague et les doigts qui glissent sur le papier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-8336296136299190241?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/8336296136299190241/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=8336296136299190241' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/8336296136299190241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/8336296136299190241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/10/jaurais-aim-tre-un-diteur.html' title='J&apos;aurais aimé être un éditeur !'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-165499503596639956</id><published>2008-10-04T00:06:00.000-07:00</published><updated>2008-10-04T00:07:17.527-07:00</updated><title type='text'>Monsanto</title><content type='html'>Je finis un livre effrayant sur la face cachée de la multinationale Monsanto. Je l’avais acheté à la volée dans un « Relais H » de la gare Montparnasse, il y a deux ou trois mois, en partance pour Aix-en-Provence. Je crois que je n’ai jamais lu aussi vite un pavé de près de quatre cents pages. Je voulais me faire une idée définitive sur les OGM, les Organismes Génétiquement Modifiés, et je savais que je ne tenais pas un livre suffisamment objectif au cas où les argumentaires des deux côtés eurent été en équivalents de part et d’autre. Mais ce que j’ai lu ne m’a donné aucun doute, sur toute une série de plans bien plus différents que ceux que j’avais imaginés. D’abord sur la pollution par l’industrie chimique et ses formidables ravages par la prolifération des cancers de toutes sortes ; déjà là, dès les premiers chapitres, Monsanto est aux avants postes, ayant été mêlé à tous les scandales de la première moitié du vingtième siècle. Puisque cela fait partie de l’histoire, je n’arrive pas à comprendre comment cette société n’a même pas eu la décence de changer de nom, pour se lancer dans d’autres activités. Puis, ensuite, le DTT, les défoliants, les désherbants, avec les relations plus que troubles, mais ô combien imaginables, avec l’industrie de l’armement et de tous les poisons qui purent être diffusés sur des théâtres de combat. Si cela n’avait été que les combats, mais, les civils peuvent en témoigner dans leur corps, principalement au Vietnam. La capacité de Lobbying de la firme, ses relations vicieuses et incestueuses avec les institutions chargées de contrôler les lois d’encadrement de l’utilisation de ses produits, sont un triomphe ininterrompu de la mauvaise-foi Nord-Américaine dans les affaires. La force, l’intimidation, comme une dictature Soviétique drapée dans une toge de bon-droit et de liberté, alors qu’à peu près toutes les valeurs occidentales ont été bafouées par Monsanto dans les cinquante dernières années. Enfin, les OGM proprement dites, avec la machination monstrueuse du « Business Model » qui a rendu les semences infertiles pour qu’on doive en racheter chaque année, les accusations mensongères et les pressions sur les paysans, tout cela pour tirer profit d’une soi-disant invention de la vie. Cela touche au sublime, avec les brevets déposés sur les savoirs-faires de nos ancêtres paysans et de nos remèdes de bonne fame. Le juridique envahit le secret de nos vies, veut se faire démiurge, Dieu à la place de Dieu, dans le plus grand péché d’orgueil qui puisse exister ; et transformer tout cela dans un nouvel esclavage pour l’humanité entière. Ouah … en en plus … cela ne marche pas. Comme dans l’histoire de Monsanto, sorte de Microsoft du vivant, les produits ont souvent été de pâles copies des concurrents, arrivés tard et fonctionnant mal. La technologie d’OGM de Monsanto est dangereuse, en plus, car pas au point, avec des destructions de gênes par bombardement qui peuvent à tout moment recréer des Frankenstein involontaires. La firme n’en a cure, et utilise sans complexe ses technologies pas au point, alors que ses concurrentes travaillent au moins plus proprement. Pour en finir cette fois, au-delà de ces scandales à répétition, c’est le formidable « flop » des OGM, destinés à en terminer avec la faim dans le monde. Les résistances reprennent le dessus en trois ans, les insectes, les abeilles et les papillons meurent, la diversité biologique diminue avec donc des risques de maladies et de famines ; et les hommes développent de nouveaux cancers chaque jour un peu plus, pour donner les profits aux actionnaires du monstre, de la « bête » Apocalytique, qui a trouvé son nom : Monsanto.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-165499503596639956?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/165499503596639956/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=165499503596639956' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/165499503596639956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/165499503596639956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/10/monsanto.html' title='Monsanto'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-5770684408723608132</id><published>2008-09-09T13:47:00.000-07:00</published><updated>2008-09-09T13:49:09.741-07:00</updated><title type='text'>Le football et la géopolitique</title><content type='html'>Je me suis fait un peu tirer par la manche pour publier dans ce blogue un court traité sur un sujet qui m’est favori, à savoir les relations entre le monde du Football et la Géopolitique, ou parfois plus simplement, l’âme des peuples. Il m’est toujours paru assez évident que les caractéristiques profondes des nations qui aiment jouer au football, transparaissent dans leur style de jeu. Ainsi le jeu rugueux des Anglais, et bien sûr des Scandinaves, a son côté athlétique, nous dirons un peu brut de décoffrage avec des puissants jeux de têtes, alors que les Italiens et le Argentins, leurs cousins outre-Atlantique, vont savourer des combinaisons de passes courtes et précises. Les Allemands propulseront le ballon par de longs tirs en avant, cherchant à maximiser l’efficacité de leur avant-centre ; et ainsi de suite, jusqu’aux Brésiliens qui pourraient oublier de marquer des buts sur un terrain qu’ils confondraient avec le Sambodrome. Mais, ne nous méprenons pas, le style de jeu n’est pas le seul reflet d’un tempérament national ; des éléments plus politiques et économiques sont aussi à l’œuvre. La gestion des clubs par exemple, où nos amis libéraux d’outre-manche, ont introduit en bourse la presque totalité des équipes de leur première ligue, ou accepté que des capitaux internationaux s’en emparent. Les oligarques Russes s’en sont d’ailleurs donnés à cœur joie, en commençant par l’un des clubs de la capitale, celui de Chelsea. Les clubs Espagnols sont plutôt les reflets de la notion du mécénat comme si les réussites en « Ligue des champions » étaient une nouvelle conquête du Nouveau Monde à organiser. Les Italiens ont des clubs qui restent les emblèmes de leurs cités, fières et indépendantes, devant prouver sur le terrain leur suprématie économique, à commencer par celles de la Padanie, Milan et Turin. Les questions qui fâchent sont aussi de la partie, comme celle de l’intégration de la Turquie à l’Europe, tranchée depuis des dizaines d’années par l’organisation Européenne de football qui a permis aux clubs Turcs de Fernhabace ou du Galatasarray de jouer les coupes d’Europe. Il est vrai que c’est la même chose pour la Russie, et il a été particulièrement notable de voir la fierté profonde de Vladimir Poutine lorsque le club de Saint-Pétersbourg a gagné cette année la première coupe d’Europe de l’histoire de ces compétitions. Certainement, un signal qu’a savouré le dirigeant Russe, dans sa stratégie globale de retour de la superpuissance Russe dans tous les compartiments de jeu, me permettrai-je de dire. Cette fin de semaine, il est ahurissant de voir les relations Turco-arméniennes, se réchauffer de manière inattendue, à l’occasion … d’un match de football entre les deux pays, pour la phase de qualification pour la coupe du monde en Afrique du Sud, en 2010. Le Président de la République est allé assister au match, devenant le premier Président visitant le pays voisin, depuis la tragédie de 1905. Pragmatique, il annonçait qu’il pourrait en profiter pour relancer la voie d’une coopération. A voir après le score entre les deux pays, que j’ignore encore … L’équipe nationale d’un pays qui aime le football est une ambassadrice politique évidente, mais aussi le reflet de la conscience du pays, se sa fierté, de son image dans le monde. Je pense bien sûr à l’épopée de l’équipe Allemande, devenue championne du monde en 1954, signant ainsi son retour dans le concert des nations, après la douloureuse parenthèse de la guerre et des années qui suivirent. Ce 4 juillet 1954, l'équipe nationale d'Allemagne joue la finale du Championnat du monde de football. Le but victorieux de 3 :2 marqué par Helmut Rahn contre la Hongrie favorite apporte au pays bien plus qu'un titre sportif. De nombreux Allemands vivent ce triomphe comme la renaissance d'une nation. Ils ont perdu la Seconde Guerre mondiale, mais peuvent dorénavant se ranger parmi les vainqueurs. La victoire en finale contribue autant au renouveau d'une conscience de leur propre valeur que la reconstruction quasi achevée du pays en ruine ; le futur miracle économique est déjà en route.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-5770684408723608132?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/5770684408723608132/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=5770684408723608132' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5770684408723608132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5770684408723608132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/09/le-football-et-la-gopolitique.html' title='Le football et la géopolitique'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-1920649057283372693</id><published>2008-07-05T06:09:00.000-07:00</published><updated>2008-07-05T06:10:02.907-07:00</updated><title type='text'>Ingrid Betancourt</title><content type='html'>Ingrid Betancourt est libre! Comme souvent le soir, entre deux séries de courriels professionnels, je navigue sur les sites d’information du Monde, ou de l’étranger. Je suis stupéfait de la nouvelle comme si je ne l’attendais plus, bien que l’image de la captive m’avait traversé l’esprit, pour je ne sais quelle raison, quelques jours auparavant. Je cherche à la hâte la confirmation, qui n’est pas absolue, mais beaucoup de communiqués semblent renforcer, minute à près minute, cette information si importante. N’oublions pas qu’Ingrid Betancourt est aussi de nationalité Française, et une ex-candidate de la République Colombienne, enlevée en pleine campagne électorale, dans un pays à tradition démocratique. Ce dernier point n’est peut-être pas tellement connu par nous Européens, mais il a beaucoup de valeur dans un continent comme l’Amérique du Sud où les juntes militaires et les gouvernements Marxistes, se sont souvent emparés du pouvoir, au mépris des urnes. La Colombie est une démocratie, par toujours parfaite, mais qui fait tellement mieux que beaucoup de pays qui donnent des leçons aujourd’hui à son Président. On oublie aussi que c’est un pays qui a connu, malgré les guérillas qui l’ont ensanglanté pendant quarante années, malgré le cancer des trafics de drogue, malgré la pauvreté des matières premières comparée à ses voisins, une croissance économique continue sans heurts et jamais négative depuis quarante-cinq années. Quel est le pays Occidental qui peut dire la même chose ? Personnellement, je n’en connais pas. Ingrid Betancourt est une passionaria, qui en a trop fait, certes … cela doit être son côté Français ; on ne lui en tiendra pas rigueur, surtout quand elle rencontre la Foi et qu’elle s’agenouille sur le tarmac de l’aéroport militaire de Santafé de Bogotà. C’est cependant à cause de cela, contre sa fougue, que le peuple Colombien, en 2002, a choisi clairement en faveur d’Alvaro Uribe et de son plan contre les guérillas quelles qu’elles soient. Après les années d’Ernesto Samper et celles de d’Andres Pastrana, un peu le « Jimmy Carter » Colombien, trop faible, mais utile puisqu’il démontra que la négociation ne serait pas un chemin pour convaincre les FARC d’abandonner la lutte armée, les Colombiens adoptèrent la fermeté d’Alvaro Uribe. Nicanor Isaza, mon collègue Colombien de Gemplus, m’avait dit lors du rapt d’Ingrid Betancourt : « Elle l’a cherché, les Colombiens sont derrière Uribe qui est en plus un de mes amis d’université de Medellin ; les FARC’s la garderont au moins cinq années et s’en débarrasseront ensuite si elle n’est pas morte dans l’intervalle ». Uribe a fait encore plus fort, il a libéré par la force, sa concurrente de sa première élection présidentielle ; avec des forces armées, plus modernes, plus intelligentes, plus opérationnelles, sans aucune mesure avec l’armée délabrée dont il avait hérité lors de son accession au pouvoir. Un grand homme de conviction, cet Alvaro Uribe, et qui aujourd’hui, a gagné sur tous les tableaux, libérant notre Ingrid Betancourt et libérant aussi son pays, peu à peu, de l’obscurantisme de cette guérilla de la drogue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-1920649057283372693?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/1920649057283372693/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=1920649057283372693' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/1920649057283372693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/1920649057283372693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/07/ingrid-betancourt.html' title='Ingrid Betancourt'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-5538568307312088842</id><published>2008-06-20T17:50:00.000-07:00</published><updated>2008-06-20T17:52:54.418-07:00</updated><title type='text'>El mercado de la Ciudadella</title><content type='html'>Je fais des courses dans la ville de México, comme jamais je n’en avais faites auparavant. Je m’étonne même de trouver sympathique de déambuler dans les couloirs du « Mercado de la Ciudadella » avec presque délectation, alors que c’était clairement un enfer pour moi, lorsque nous habitions au Mexique. D’ailleurs, après quelques centaines de mètres au milieu des boutiques d’artisanat, je me souviens d’y être déjà allé, avec des visiteurs venus nous voir durant nos années Mexicaines. Cependant, au bout d’une grosse demi-heure et de quelques achats, je me lasse quand même très vite, aussi parce que je ne trouve pas ma crèche avec des personnages habillés/décorés en habits traditionnels de chaque état du Mexique. « Estoy buscando un nacimiento bien especial, con los personajes que llevan los trajes típicos de cada estado de la republica Mexicana ». Un chauffeur de taxi m’emmène alors vers un autre marché, à côté du « tren ligero », à Vistabuena. Dans cette gigantesque boutique d’artisanat, on trouve tout, depuis des santons à taille humaine jusqu’à un vrai ours empaillé, en passant par tous les artisanats typiques du pays, talavera, bronzes travaillés, olinola, et des tas de crèches mais aucune comme celle que je cherche. A midi, je déambule alors dans le « Pabellon Polanco » pour prendre quelques « tacos al pastor » et une « agua de orchata » (eau de riz) dans mon ancien restaurant rapide préféré, qui s’appelle : « La Ciudad de Colima ». Rien n’a changé depuis la fois où j’avais emmené les enfants, encore tout petits, déjeuner dans ce centre commercial, un Dimanche où Marie-Jo s’était absentée … d’autres enfants sont en train de jouer dans les boules de couleur et dans le château de plastique multicolore. Je passe quelques minutes au « Mix Up » pour voir si je peux ramener quelques DVD purement Mexicains, pour maintenir l’oreille des enfants dans la musicalité de l’espagnol du pays Aztèque. Mais, mon but final, pour les courses, est bien le « Superama », l’institution commerciale, ouverte 24 heures sur 24, et qui dispense nos produits favoris, distribués par le « Chilango Francés » ; à savoir, des sauces vertes, des chiles de toutes sortes, des « moles », noir ou vert, et même des tortillas fraiches que je prends le risque de rapporter à la maison. Voilà de belles courses, sous un soleil qui se voile rapidement, car les pluies estivales sont bien présentes chaque soir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-5538568307312088842?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/5538568307312088842/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=5538568307312088842' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5538568307312088842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5538568307312088842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/06/el-mercado-de-la-ciudadella.html' title='El mercado de la Ciudadella'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-7952129877169324168</id><published>2008-06-07T01:25:00.000-07:00</published><updated>2008-06-07T01:27:47.123-07:00</updated><title type='text'>Est-ce si ridicule de collectionner des "magnets"?</title><content type='html'>Depuis, deux, trois ans, notre réfrigérateur se couvre de nombreux aimants, qui donnent à la porte un aspect moucheté de couleurs qui me laisse songeur lorsque nous dinons le soir, dans la cuisine. La collection, ce n’est pas moi qui l’ai commencée, mais bien Pierre de retour d’un voyage linguistique qui nous ramena une de ces célèbres cabines téléphoniques Anglaises, rouge, avec un décapsuleur intégré, et le tout aimanté manifestement pour une porte de réfrigérateur. C’était le début de la collection, tout au moins en France, puisque nous en avions déjà eu quelques exemplaires au cours de nos années Mexicaines. Marc-André, de retour lui du nouveau monde, revint avec une statue de la liberté, également imposante. Je me pris au jeu, bien sûr, parce que les collections me font toujours vibrer … Je ne suis pas un joueur, très loin de là, mais j’avoue être un collectionneur quasi impulsif. J’aime le côté systématique d’une collection, les traques et les déceptions, mais aussi les satisfactions de mettre la main sur un objet, sur la pièce manquante. D’ordinaire, je ne rapporte que peu de choses de mes voyages aux quatre coins du monde, éventuellement quelques photographies ou des bouts de films, mais rien qui ne me facilite les récits des expériences et anecdotes, dans les dits pays ou villes. J’ai donc peu de chances de pouvoir faire partager tout cela à la famille. A partir d’un objet précis, d’un super concentré de l’âme d’un pays, je suis plus à l’aise pour laisser aller mes souvenirs et les exprimer lors de repas pris en famille. Et c’est vrai que les « magnets » vendus dans les aéroports sont souvent hors de prix, bébêtes et finalement des pièges « à gogos », mais certains représentent le stade ultime de la communication dans laquelle une ville, une société, fait passer un message aux touristes qui viennent la visiter et qui achèteront cet objet inutile. « Que reste-t-il de la communication, quand il n’y a plus qu’un aimant pour la matérialiser ? ». Il y en a qui sont subtils, d’autres plus accrocheurs, des colorés, des moches aux couleurs criardes ; j’aime la petite voiture rouge avec la croix blanche de mon passage à Genève ou le caribou Finlandais avec son thermomètre intégré. Je trouve plus quelconque le dromadaire qui surfe sur des plages impossibles de Dubaï ou les sandales aux couleurs du drapeau Vénézuélien … qu’importe ! Ils sont là, côte à côte, sur le fond blanc et nous les réarrangeons au besoin, pour faire tenir les programmes des candidats au moment des élections, ou tout simplement en les repositionnant selon leurs origines géographiques pour reconstituer la mappemonde. D’aucuns cousaient les emblèmes sur les sacs à dos, d’autres collaient les adhésifs des pays visités à l’arrière de leurs voitures, pourquoi ne pas continuer aujourd’hui en collectionnant ces petits instantanés, qui sont comme des morceaux d’un tableau pointilliste d’une vie de voyages, des détails sans importances qui, collés les uns aux autres, me permettent de me repenser dans mon unité. Oui, je suis allé dans chacun de ces endroits et j’ai pensé, imaginé, rêvé, dans chacun d’eux, le tout que je suis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-7952129877169324168?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/7952129877169324168/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=7952129877169324168' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/7952129877169324168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/7952129877169324168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/06/est-ce-si-ridicule-de-collectionner-des.html' title='Est-ce si ridicule de collectionner des &quot;magnets&quot;?'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-745717431149175387</id><published>2008-05-25T13:10:00.000-07:00</published><updated>2008-05-25T13:15:08.102-07:00</updated><title type='text'>Des bantoustans de privilégiés, ou la mondialisation sans limites ?</title><content type='html'>L’actualité depuis une dizaine d’années, nous rappelle ô combien difficile est la réponse à ces questions. Que partager ? Entre qui, et pour qui ? Au nom d’une obligation ardente de solidarité qui puiserait sa raison d’être dans une loi naturelle, ou dans une morale religieuse ? Les premières fractures sont apparues dans des pays à peine unifiés, comme l’Italie, où le Mezzogiorno n’a jamais réussi à rattraper le niveau de la richesse des provinces du Pô. Aujourd’hui, après des centaines de milliards dépensés par les autorités Italiennes, et même Européennes, le fossé économique entre l’Italie du Sud et celle du Nord, ne cesse d’augmenter ; ainsi que les succès électoraux de la Ligue du Nord, ouvertement séparatrice, au moins pour la solidarité économique. Pourquoi nier également que les tentations d’indépendance de la « Generalitat » de Catalogne, ne sont pas seulement culturelles avec certes la défense d’une langue et la peur de se soumettre à des vagues d’immigrants, hier d’Andalousie, aujourd’hui d’Amérique Latine ? En réalité, comme le pays Basque, et avec d’autres moyens, la Catalogne veut seulement arrêter de payer pour des provinces, des régions, qui se complaisent dans l’assistanat et ne peuvent pas, ou ne veulent pas, décoller économiquement. « Nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde ! » avouaient même les dirigeants socialistes il y a quelques années en France. « On ne vit pas de la même manière avec un euro en poche, à Dakar ou sur le pavé Parisien », rétorquent d’autres. C’est très juste, mais, c’est les manques et les privations qui ont toujours poussé les populations à se déplacer, à prendre des risques et à pousser d’autres populations à partager des richesses, par la justice ou par la force. Avec des transports plus faciles, avec des informations qui sont devenues immédiates, il n’est plus aussi facile de vivre cachés, dans son confort, sans que la pression ne monte de la part de ceux qui manquent de tout. Les bantoustans de privilégiés sont-ils viables sur le long-terme ? La Ligue du Nord peut-elle éviter de partager avec les Italiens du Sud ? L’Espagne officialiser ce qu’elle devient, « Les Espagnes » ? Et la France fermer hermétiquement ses frontières avec l’Afrique qui l’envahit et la transforme chaque jour ? Le monde avait déclaré que ces replis sur sa culture, sa langue, sa richesse, étaient immoraux dans l’Afrique du Sud des années soixante à quatre-vingt ; à juste titre, car tout cela était accompagné de lois souvent bêtes et injustes. Mais, c’était un peuple qui voulait vivre séparément, collaborant sur des processus économiques, mais ne partageant plus rien comme une nation. Nous faisons la même chose, lorsque nos chaussures ou nos chemises sont fabriquées au Vietnam et que nous ne nous soucions pas de la misère ou des conditions de ces ressortissants. Le monde a déclaré que les bantoustans de privilégiés étaient illégaux en Afrique du Sud, et ils le seraient en Suisse, ou en Catalogne ? C’est un dilemme, une interrogation face à la mondialisation et aux peurs qu’elle engendre. L’Afrique du Sud tient sur un fil, depuis quinze ans, un miracle, comme un laboratoire de ce que serait un monde sans bantoustans, où tous les hommes encore misérables partagent les mêmes droits, avec ceux qui ont accumulé des privilèges depuis des générations. Regardons l’Afrique du Sud, observons ce laboratoire, prions pour que les équilibres fragiles ne soient pas menacés, car c’est en miniature ce qui attend le monde, dans une mondialisation forcenée, rapide, sans frontières et sans bantoustans pour se regrouper et se défendre, qu’ils soient contraires à toute morale, ou non.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-745717431149175387?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/745717431149175387/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=745717431149175387' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/745717431149175387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/745717431149175387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/05/des-bantoustans-de-privilgis-ou-la.html' title='Des bantoustans de privilégiés, ou la mondialisation sans limites ?'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-5528922958175175251</id><published>2008-05-11T07:45:00.000-07:00</published><updated>2008-05-11T07:50:44.682-07:00</updated><title type='text'>El Chilango Francés</title><content type='html'>Aujourd’hui est le jour « J » pour notre activité du site Internet de commercialisation de piments Mexicains, « El Chilango Francés » ! &lt;a href="http://www.elchilangofrances.fr/"&gt;http://www.elchilangofrances.fr/&lt;/a&gt; . Il est non seulement complètement en ligne et opérationnel, mais nous avons même pris la première commande, par l’entremise de Papicharles qui a dû sentir ses papilles gustatives alertées par nos premières propositions. Certes, l’offre est encore assez pauvre avec à peine trois produits à la vente, mais c’est un début ; un bon début avec la sauce verte de nos amis de Herdez et les piments Chipotles de la marque Amigos. Le paiement peut se faire par chèque ou par Paypal, et nous attendrons quelques semaines pour adjoindre le paiement complet par cartes bancaires avec l’aide de la banque qui abrite le compte de notre société. Nos inventaires sont prêts pour soutenir la première vague de commandes et nous allons passer à travers l’expérience des premières expéditions à réaliser. En parallèle, Marc-André va regarder comment faire monter la notoriété du site, et faire de la publicité dans tous les sites, forums et communautés d’intérêts pour les piments, ici en France. Une grande expérience pour toute la famille ! Mais, nous comptons aussi sur les cercles d’amis pour tester en vraie grandeur les mécanismes d’une société « en ligne » et qui cherchera ensuite à affiner son Marketing, pour toucher d’autres clients avec d'autres produits. L’exercice de la création d’une société et d’un site de commercialisation sur Internet, est complet et finalement très instructif, en terme juridique, commercial, technique et fiscal. Il devrait être obligatoire pour tout élève de troisième année dans une école commerciale et même pour les écoles d’ingénieur. Cela montrerait que ce n’est quand même pas si difficile que cela et que les énergies et les idées peuvent se déployer facilement si on veut bien se donner un peu de peine. A plus tard, pour vous donner des nouvelles de l’évolution de la société ; et rendez-vous sur le site : &lt;a href="http://www.elchilangofrances.fr/"&gt;http://www.elchilangofrances.fr/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-5528922958175175251?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/5528922958175175251/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=5528922958175175251' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5528922958175175251'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5528922958175175251'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/05/el-chilango-francs.html' title='El Chilango Francés'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-2099027823659470830</id><published>2008-04-20T11:46:00.000-07:00</published><updated>2008-04-20T11:47:10.920-07:00</updated><title type='text'>Quelques nouvelles ...</title><content type='html'>Quelques nouvelles de la famille, après un premier mois de printemps … d’abord Jean-Baptiste que nous venons de rejoindre à La Chapelle Hareng, où il vient de passer deux  semaines pour ses révisions en compagnie d’un de ses camarades de classe Franco-Egyptien, Sami. Il fut très sérieux dans sa préparation et nous espérons qu’il puisse couronner trois années d’efforts, en classes préparatoires, avec l’intégration dans une école qui lui plaise. Il y a vingt-neuf ans, j’étais à sa place avec aussi Mutti et Vati en « sparring partners », préparant à manger et me servant d’opposants au ping-pong. Les concours commencent mercredi prochain, et il les passera à Rennes, dans une ambiance qu’il connait déjà et avec moins de déplacements que dans la région Parisienne. Delphine, elle, semble toujours aussi satisfaite d’avoir bifurquée de la Finance à l’Histoire-Géographie. Les stimulants intellectuels comme le fait d’avoir à avaler, en deux jours, un livre de cinq cents pages sur l’histoire du communisme entre 1939 et 1941, représentent son quotidien et comblent son appétit de connaissances. Elle est souvent en opposition de phase avec ses frères et sa sœur, devant passer des partiels lorsqu’ils sont en vacances et levant le pied pendant des périodes où eux-mêmes sont en plein effort. Pierre a enfin terminé sa saison de ski (plus de trois séjours cette année) et continue de se concentrer sur son maintien dans le premier tiers de sa classe au lycée de Saint Germain. Il organise son travail et ses loisirs avec toujours le même soin, étant le seul dans la famille à se préoccuper du futur avec anticipation. Il semble que le lycée Jeanne d’Albret lui convienne et il n’a pas l’intention d’aller tenter sa chance ailleurs pour la Maths-Spé, ayant reconstitué avec facilité une nouvelle bande d’amis cette année encore. Elle vient se rajouter à toutes les bandes d’amis qu’il a laissées au lycée Grandchamp, à Rennes et à México ; amis qu’il fréquente toujours régulièrement sur Facebook et dans les pizzérias des alentours. Marc-André se frotte au monde réel avec facilité à l’extérieur de la maison, et avec des épines dans la maison. Ses résultats sont parfois moyens, mais nous nous consolons avec des mentions comme « un élève percutant » de la part de son professeur de Français. Je ne me souviens pas d’avoir été percutant, en classe … Cela augure des bonnes surprises pour le futur, avec la part de nouveautés de son parcours qui ne sera certainement pas aussi prévisible que pour les autres. En fait, une fois domptée son impatience, nous sentirons moins les épines de sa carapace et pourrons profiter plus des ses analyses « percutantes » sur à peu près tous les sujets, car Marc-André est le prototype du nouvel « honnête homme du moyen-âge », capable de s’immiscer dans toute conversation avec facilité puisqu’il a des connaissances étendues dans toutes les disciplines. Thérèse se met à grandir dès que nous avons le dos tourné, et nous surprend tous les jours. Elle sort avec facilité du giron familial, une fois pour aller en Auvergne visiter Vulcania avec sa classe, une autre fois pour aller à un pèlerinage à Lourdes avec la Paroisse. Dans ses comportements, elle choisit de copier ses frères, l’un ou l’autre. Elle a donc le choix puisqu’ils sont assez différents ; mais elle s’entête à ne pas trop choisir le modèle que propose ses parents ; ainsi va l’éducation des petits derniers des familles ! Elle prend goût à ses classes musicales et s’enchante de l’ambiance de sa classe qui la stimule énormément. Azcapotzalco, notre chienne, va très bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-2099027823659470830?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/2099027823659470830/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=2099027823659470830' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/2099027823659470830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/2099027823659470830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/04/quelques-nouvelles.html' title='Quelques nouvelles ...'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-3217858738045262775</id><published>2008-03-22T02:00:00.000-07:00</published><updated>2008-03-22T02:02:54.435-07:00</updated><title type='text'>Travail de mémoire, le poisson rouge</title><content type='html'>Le poisson rouge a une mémoire d’environ trois secondes … le temps de faire le tour de son bocal rond, au dessus de nos réfrigérateurs ! Donc, rassurez-vous, il ne s’ennuie pas, il ne deviendra pas fou et il est même en pleine admiration de voir les jolies têtes blondes le regarder passer à chaque tour de piste aquatique. Je ne sais comment les scientifiques ont réussi à percer ce mystère qui me taraude depuis des années ; mais j’avais observé aussi le même phénomène dans les entreprises dans lesquelles j’ai travaillé depuis plus de vingt ans. Je suis souvent surpris, parfois consterné, de voir comment de nombreux dirigeants se comportent comme des poissons rouges … les bêtises sont faites, corrigées, et puis au prochain tour de bocal, deux ans plus tard, les mêmes bêtises sont commises à nouveau. C’est quand même un vrai progrès (deux ans versus les trois secondes) avec un génotype commun à plus de quatre-vingt pour cent, avec nos collègues poissons rouges ! La mémoire est un vrai mystère pour les Sciences encore aujourd’hui  … pourquoi ces souvenirs extrêmement précis d’évènements passés il y a plus de cinquante ans, alors que nous peinons à nous souvenir de l’endroit où nous avons laissé nos clés, la veille ? Pourquoi nous nous souvenons mieux de chiffres, ou de prénoms, de dates ? ou vice versa ? Les maladies mieux observées dans nos populations vieillissantes, comme l’Alzheimer, sont des angoisses terribles pour nous tous, car elles nous placent face à notre construction de personne, à nos souvenirs accumulés ; et qui pourraient nous échapper. Comment vivons-nous, surtout au soir de nos vies, sinon dans un univers de souvenirs, d’émotions remémorées qui refont surface et se mêlent avec les petits riens de la vie quotidienne ? Un travail de sélection de ces souvenirs s’est effectué, en partie à notre insu, pour nous aider à nous construire, pour nous permettre de développer nos vies personnelles et professionnelles. Mais pourquoi un souvenir plutôt qu’un autre ? Est-ce que notre volonté est à l’œuvre derrière tout cela … Je le crois, même si je n’arrive pas à me souvenir des prénoms des personnes que je rencontre, malgré toute ma bonne volonté … je m’en excuse publiquement. Tout cela reste mystérieux, mais fait partie de notre condition d'homme ; définitivement, nous ne sommes pas des poissons rouges !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-3217858738045262775?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/3217858738045262775/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=3217858738045262775' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/3217858738045262775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/3217858738045262775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/03/travail-de-mmoire-le-poisson-rouge.html' title='Travail de mémoire, le poisson rouge'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-4644696025493886006</id><published>2008-03-09T03:24:00.000-07:00</published><updated>2008-03-09T03:25:06.423-07:00</updated><title type='text'>Maison d'études sur France Culture</title><content type='html'>Ce matin, j’écoute Victor Malka, dans son émission de la communauté Juive sur les ondes de France Culture, aux alentours des neuf heures et quart. J’écoutais Victor Malka il y a déjà plus de vingt ans, et j’aime toujours me lever suffisamment tôt pour descendre en pyjama et synthétiser l’émission en buvant mon premier café au lait du matin. Aujourd’hui, l’invité est un professeur d’économie à l’école Centrale de Paris. Il a écrit un opuscule sur la manière de concevoir le monde non-Juif, par des Juifs. L’ensemble n’est pas du plus grand intérêt, au contraire de Dimanche dernier, quand le thème était les tribus Juives perdues de Mauritanie et du Sénégal ; lieux où les empreintes Juives sont encore parfois palpables même si plus aucun d'entre eux ne vit sur ces territoires depuis deux ou trois siècles. A un moment, l’invité de Victor Malka retrace les hésitations du peuple Juif, dans son histoire, entre la vie de fermiers et celle de bergers, entre les sédentaires et les nomades. Depuis, les premiers frères de l’humanité, Caïn et Abel, l’un étant un fermier et l’autre un berger ; depuis cette époque, depuis le début, la rivalité s’est faite jour. Israël a quitté la vie nomade de Chaldée avec Abraham pour s’installer en Palestine, puis l’Egypte où le peuple s’est sédentarisé. Il a ensuite quitté cette vie, pour reprendre son caractère nomade et un jour revenir en terre promise. Depuis dix neuf siècles, l’errance est de nouveau l’apanage du peuple Juif. Dans les entreprises, c’est la même chose, avec d’un côté la Production, la sédentarité et la défense des moyens de production, vis-à-vis des Ventes, qui se tournent vers l’extérieur, qui veulent conquérir des territoires nouveaux, inconnus. Cette rivalité entre Caïn et Abel est actuelle, elle dépasse les cultures et nous invite à une synthèse impossible que le peuple Juif n’a pas su faire, avec ceux qui depuis cinquante années sont revenus s’installer à Jérusalem. Un peu plus tard, je m’aperçois que l’invité est doctrinairement opposé à la mondialisation, à celle des cultures, des langues. Il fait cette déclaration facile, déjà entendue, où il cite les esquimaux qui ont vingt mots pour désigner la neige, et les Français qui en ont aussi vingt pour désigner le vin ; lorsqu’ils se rencontrent, ils ne pourront que communiquer avec les deux mots : « snow » et « wine ». C’est déjà cela ! c’est le rôle ingrat de la langue de communication internationale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-4644696025493886006?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/4644696025493886006/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=4644696025493886006' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/4644696025493886006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/4644696025493886006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/03/maison-dtudes-sur-france-culture.html' title='Maison d&apos;études sur France Culture'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-9026175615102946402</id><published>2008-02-17T08:55:00.000-08:00</published><updated>2008-02-17T08:57:48.476-08:00</updated><title type='text'>Barcelone</title><content type='html'>Je retrouve cette semaine Barcelone avec un grand plaisir même si le temps n’est pas de la partie. Il fait en effet une pluie fine, à la Bretonne, sur les édifices élégants et si bien alignés de la capitale de la Catalogne. Ce n’est que la troisième fois que ce congrès du GSM se passe ici, depuis qu’il a quitté les rives de Cannes, mais j’ai déjà pris mes petites habitudes. La ville est à taille humaine, deux millions d’habitants je crois, c’est donc une capitale avec tous ses attributs, mais sans avoir la taille qui rebute parce qu’on ne sait plus en faire le tour. D’ailleurs pour moi, les vraies villes se situent entre les « petites » comme Aix en Provence ou Rennes, où il est encore possible de se balader à pied dans le centre ville, et les « grandes » comme Barcelone ou Marseille, villes encore raisonnables où l’on comprend les articulations de leurs plans, sans se perdre trois fois auparavant. Paris « intra-muros » est encore dans ce cas, imaginable, mais pas son agglomération qui est sortie de l’épure. L’aéroport est immense et moderne, comme des tas d’aspects de cette ville fascinante. Certes, il y a les Gaudi et les Miro, et puis les alentours avec les ombres de Salvador Dali ; mais, ils ont leurs descendants ! Moins connus, parce que l’histoire n’a pas encore fait son tri, mais qui ont continué dans les traces des grands maitres. Les touristes qui viennent à Barcelone sont cultivés et les Barcelonais le sont aussi. On se sent dans une ville d’Histoire et de Culture, ainsi que dans la capitale industrielle de l’une des deux provinces les plus riches des Espagne’s. Car malheureusement, c’est un peu comme cela qu’il faut appeler le pays qui d’une décentralisation prudente après les années de Franquisme, a perdu le contrôle de son agenda en termes de construction d’un état qui pratiquerait un sain principe de subsidiarité dans ses Provinces, au sein d’un état fort, au sein d’une Europe qui se cherche. On entend dire que la Catalogne ou le Pays Basque voudrait présenter leurs équipes de football, dans le concert Européen, à la manière de l’Ecosse ou du Pays de Galle (pour le Rugby). Or, comme nous le savons, le football est un miroir toujours révélateur des pulsions des peuples. Par contre, ce qui risque de changer la donne, c’est la présence d’immigrés Latino-Américains, qui viennent redonner à l’Espagnol des couleurs différentes, mais le renforce face au Catalan, qui se recroqueville dans une bourgeoisie refermée sur elle-même et parfois hautaine. Le matin dans la rue, dans les restaurants et les hôtels, ce sont des Boliviens, des Equatoriens, des Péruviens, qui travaillent et vous servent. C’est une chance pour l’Espagne de redynamiser sa démographie en complète implosion, avec des individus qui ont des capacités multiples et surtout rapides d’intégration. Bref, si INSIDE crée un jour une filiale à Barcelone, je suis candidat pour aller y travailler !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-9026175615102946402?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/9026175615102946402/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=9026175615102946402' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/9026175615102946402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/9026175615102946402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/02/barcelone.html' title='Barcelone'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-6162160943252068896</id><published>2008-02-06T23:28:00.000-08:00</published><updated>2008-02-06T23:30:24.117-08:00</updated><title type='text'>Super Tuesday</title><content type='html'>Créationniste ou Evolutionniste ? C’est un drôle de débat qui est remis au goût du jour par les candidats, demain, à la Présidence de la République de cet étonnant pays que sont les Etats-Unis d’Amérique. Nous pourrions croire que cet épisode fasse partie de l’histoire ancienne et que les partisans de Darwin aient définitivement gagné la partie … Non ! pas au pays de nos amis d’outre-Atlantique dont la majorité des candidats à la Présidence déclarent être des créationnistes plus ou moins convaincus, comme Georges Bush lui-même. Certes, ils ne vont pas tous faire réécrire les livres de Biologie, pour y changer radicalement les perspectives des découvertes successives de la Science, mais ils insisteront pour y présenter la théorie Créationniste comme une hypothèse valide. Sur ce point, même si je n’y crois pas, j’approuve que le débat soit autorisé à être présenté aux étudiants dans une grande honnêteté et avec la plus profonde liberté d’opinion. Dans ma naïveté, je pensais que le débat actuel se situait toujours dans la lignée des Bergson et des Teilhard de Chardin, qui avaient embrassé l’idée de l’Evolutionnisme, mais se niaient à considérer cette évolution comme uniquement le fruit du hasard. Pour l’un, pour l’autre, avec des nuances subtiles, se pressentait un dessein, un plan divin qui ressurgissait avec force derrière notre apparente solitude dans cette création. Non au hasard pur, non à l’inutilité d’une création qui n’aspirerait pas à la communion avec Dieu ! Sinon, le mieux aurait été de s’arrêter à la fourmi, animal social par excellence, industrieux, insensible aux radiations atomiques, au réchauffement climatique et qui ne présente plus aucun signe d’évolution notoire depuis des centaines de millions d’années. Entre parenthèses, après des catastrophes nucléaires, après des chocs de météorites toujours possibles, la fourmi, sera le premier être vivant qui sortira de terre pour reprendre son bonhomme de chemin, si je peux me permettre cette expression ; le hasard a bien fait les choses, avec la fourmi. Et bien non ! aux Etats-Unis, le débat n’est pas sur l’infinie délicatesse de Dieu qui nous a créé « en continu » au cours de l’histoire de l’Humanité, sans s’imposer de manière évidente, nous laissant ce choix ultime de croire en la dépressive théorie du hasard. Non, aux Etats-Unis, la débat est plus rustre, et les candidats débattent sur le parachutage d’un homme et d’une femme, créés de toutes pièces. Sur le fonds, j’aime aussi beaucoup les belles histoires et je ne vais pas m’en moquer. Mon maitre à penser est toujours Claude Tresmontant, qui a écrit de très belles pages sur la « deuxième création », sur le Nouvel Adam et la nouvelle Eve. Or, Jésus-Christ et Marie, sont des personnages historiques, qui ont foulé les routes de Palestine. Dieu a eu l’infinie délicatesse de penser à une incarnation dans la lignée Humaine, en profond évolutionniste qu’il s’est comporté il y a deux mille ans. Jésus ne s’est pas « parachuté » sur la terre, il a un ADN humain de la lignée de David. Ce n’est pas une nouvelle race au sens biologique du terme. Jusqu’à l’incarnation, Dieu nous a parlé, nous a créé, en insufflant son « ADN divin » à travers Noé, Abraham surtout, les prophètes … la création de l’homme s’est faite par ses promesses, par sa parole insufflée dans l’esprit de ses serviteurs et prêtres. Nous sommes toujours créés aujourd’hui, tous les jours, au sens divin du terme. Notre corps lui, a sa propre évolution ; dans sa magnifique évolution que je crois tirée et voulue par Dieu et non par le hasard, s’est « créée » notre âme, avec des étapes signifiantes comme celle de la création de l’âme d’Adam, puis du Nouvel Adam. Oui, la création existe, elle a connu une étape encore plus inimaginable, il y a deux mille ans et nous en sommes encore les fils et les témoins. Je n’ai jamais vu le problème .. .mais, c’est vrai que les Américains sont forts pour se les créer aussi, les problèmes !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-6162160943252068896?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/6162160943252068896/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=6162160943252068896' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/6162160943252068896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/6162160943252068896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/02/super-tuesday.html' title='Super Tuesday'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-5894802564098927341</id><published>2008-01-27T12:32:00.000-08:00</published><updated>2008-01-27T12:33:54.266-08:00</updated><title type='text'>L'Ile</title><content type='html'>Nous sommes allés voir un très joli film Russe appelé « L’Ile » au cinéma « Lincoln » à deux pas des Champs Elysées, et en famille réduite … seul Jean-Baptiste nous a accompagnés et ne le regretta pas ! Que nous sommes loin des super productions d’Hollywood et de leurs scenarii déjà tout ficelés, tous de la même veine ; et dont bien sûr nous saluons la grève des scénaristes depuis près de deux mois. Ainsi, il y aura plus de place pour le cinéma mondial et la vraie créativité artistique : dans quelques mois, nous pourrons assister à des projections de films intéressants et beaux, grâce à cette grève ! Cet aspect « Art &amp;amp; Essai » du film projeté ce soir, ne signifie pas qu’il soit réalisé sans moyens ; ils sont seulement mis au service de la qualité des images et des prises de vue, à la reconstitution de ce monastère Orthodoxe sur une île improbable dans les froideurs de l’océan Arctique. Car nous ne sommes pas dans l’exubérance des couleurs, loin de là, avec un hiver quasi permanent, de la neige, du lichen , admirablement filmé qui semble vivre devant la caméra, comme frissonnant à chaque rayon d’un soleil subtil. Le déroulé du film n’est pas si important et son histoire n’est que prétexte ; je ne raconterai pas l’histoire, mais la connaitre n’est pas rédhibitoire car l’intensité dramatique n’y est pas liée et un quasi « Happy End » y serait presque incongru. Le point de départ se situe dans les quelques premières minutes du film et toute la réflexion s’en nourrit pendant le reste de la projection. Un peu comme le tas de charbon sur lequel le Père Anatoli continue de vivre et de se chauffer trente-quatre années après le drame. Ce servage du charbon et cette quête continue de chaleur représente la bataille qui se livre dans le cœur du Père Anatoli qui veut à tout prix chasser les démons et trouver le pardon de ses péchés. Il fait participer son supérieur de la congrégation à cette chasse aux démons, dans l’une des scènes tragicomiques de l’histoire, où le père supérieur ne saura que remercier son frère Anatoli de l’avoir libéré des objets qui lui encombrent sa prière et sa relation à Dieu. Magnifique interprétation de l’acteur qui serait un participant d’un groupe de Rock Russe et qui personnifie si bien la prière du cœur des Orthodoxes, celle qui les relie au Judaïsme par la répétition et les mouvements du corps. Incroyable réflexion sur le pardon, qu’on donne, qu’on reçoit et sur lequel le temps n’a ni prise, ni érosion. La vie doit abandonner le superflu et reprendre son sens, non dans la seule contemplation … les va-et-vient incessants de la brouette de charbon du Starets Anatoli sont là pour nous le rappeler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-5894802564098927341?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/5894802564098927341/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=5894802564098927341' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5894802564098927341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5894802564098927341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/01/lile.html' title='L&apos;Ile'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-6019305264190168428</id><published>2008-01-19T10:13:00.000-08:00</published><updated>2008-01-19T11:54:51.624-08:00</updated><title type='text'>Le général Santa Anna</title><content type='html'>Vous connaissez sans doute mon intérêt pour le général Mexicain, Antonio Lopez de Santa Anna! Une personnalité hors du commun, en ce dix-neuvième siècle charnière pour la création des deux Unions d'Etats que seront les Etats Unis d'Amérique et les Etats Unis du Mexique ; toute cette époque déterminant une nouvelle frontière entre les deux Unions, fruit de différentes guerres, de choix d'adoption des populations et parfois, fruit de la supposée trahison d'un homme ... Santa Anna!&lt;br /&gt;Beaucoup a été dit sur cet homme qui a perdu la guerre du Texas ... pardon, du Coahuila, puisque l'état du Texas n'était alors que la partie Nord de l'état Mexicain du Coahuila! Il a volé l'argent public, puis il a utilisé l'argent qu'il volait pour nourrir les troupes officielles du Mexique ; c'était l'époque, mieux valait se servir avant les autres dans les caisses, et seule l'histoire jugera en fin de compte. Il avait une manière de vivre ses onze présidences de manière assez détachée puisqu'il ne participa pas physiquement à beaucoup des inaugurations de ses mandats, laissant les vice-présidents prendre les responsabilités, alors qu'il allait guerroyer ou se reposer dans son ranch de Jalapa. Une sorte de préfiguration de Georges Bush Junior, en sorte!&lt;br /&gt;Oublions cela et laissons juste ressortir deux aspects plus sympathiques du personnage; le premier sur sa noblesse de vue à son époque, le deuxième sur sa curiosité et richesse d'idées.&lt;br /&gt;Pour le premier aspect, qui n'oubliera pas que lorsque, dos au mur, lâché par les politiques de México, Santa Anna est acculé à vendre le tiers du territoire Mexicain à l'Union du Nord, il a certes empoché une partie de la somme pour aller guerroyer, mais il a aussi demandé des contreparties. Quelles furent-elles? que dans tous les états qui passeraient d'une union à l'autre, ne soit pas instauré l'esclavage et que ne soit pas autorisée la peine de mort !!! L'Espagne avait de la grandeur, face aux arrivistes et pragmatistes du Nord ... qu'en fut-il pour les noirs des états du Sud, après la vente ? et qu'en est-il pour l'état qui passe encore des centaines de personnes chaque année sur la chaise électrique plus de cent cinquante années après la parole donnée, les anciens territoires du Nord du Coahuila, aujourd'hui administrée par la famille Bush? Certes, ils sont plus riches que les états de l'union Mexicaine, mais ils n'ont pas respecté leur parole de "caballero" (qui sonne mieux que parole de "gentlemen" dans ce cas).&lt;br /&gt;Le deuxième aspect de Santa Anna est plus ludique ; durant son dernier voyage à New York, Santa Anna modifia sans le savoir les coutumes des habitants du pays qui le recevait. En effet, il employa un jeune homme, James Adams, comme secrétaire et interprète. Ce jeune homme remarqua que Santa Anna mâchait des boules de latex d'un arbre du Yucatan, appelé Chicozapote ou "Chiclè" en Maya (ce qui veut dire la mâchoire qui bouge). A la fin de son séjour, le général lui vendit son stock de "Chiclè". James Adams inventa un processus pour créer une version synthétique de ce latex, en y ajoutant des édulcorants et il créa bientôt la "Adams Chewing Gum Company"! Une vieille coutume des Indiens du Yucatan, région qui elle aussi, tenta plusieurs fois de se rendre indépendante dans ces années 1850.&lt;br /&gt;Pour les personnes intéressées:  &lt;a href="http://www.chicle.com.mx/"&gt;www.chicle.com.mx&lt;/a&gt; , puisque des entrepreneurs ont recommencé à fabriquer, dans le Yucatan, des vrais "Chewing Gum"!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-6019305264190168428?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/6019305264190168428/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=6019305264190168428' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/6019305264190168428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/6019305264190168428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/01/le-gnral-santa-anna.html' title='Le général Santa Anna'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-7482182410151362949</id><published>2008-01-05T13:56:00.000-08:00</published><updated>2008-01-05T13:58:49.260-08:00</updated><title type='text'>Création d'entreprises!</title><content type='html'>Pour couper court à toute mauvaise interprétation, qu’il soit bien clair que je ne suis en aucun cas un adepte des horoscopes, de toute provenance qu’ils soient. Par hasard, je sais que je suis un « Lion » et je ne connais même pas mon ascendance ou les quelconques astres qui sont sensés influencer ma vie professionnelle et sentimentale. Je crois tout à fait que la nature et la création en général, influencent les hommes, que les cycles des saisons peuvent augmenter ou relâcher nos angoisses, nos peurs ou nos motivations ; que nous sommes sensibles à notre environnement, aujourd’hui et dans le passé, mais pas au point de prédestiner notre journée par la position astrale du jour, ô combien important, de notre naissance. Encore plus ridicule pour moi, serait l’horoscope du Bouda qui appela les animaux, une douzaine, avec un cycle ainsi d’années, chacune dédiée à l’un de ces animaux. La seule chose dont je me souviens, c’est que c’est le Rat qui est arrivé le premier à l’appel du Bouda, et que je suis né une année du « Rat » ! Certes le rongeur est considéré non seulement comme rapide, mais aussi très intelligent ; certes, des essais cinématographiques récents comme « Ratatouille » ont encore accru son aspect sympathique, mais il faut l’avouer, cela reste un rat ! Donc, restons en là … sauf que je fus très marqué par une interview que j’ai lue il y a vingt-cinq ans, d’André Truong Thi. Tout le monde connait André Truong Thi, bien sûr, mais au cas où … Né à Saïgon, il étudia au lycée Hoche et créa rapidement une société appelée R2E qui inventa en 1973 le premier microordinateur du monde, appelé le MICRAL, que reconnaissent tous les Américains qui lui ont rendu hommage en faisant trôner le MICRAL à Boston dans le musée des Technologies. Il créa de nombreuses entreprises … tous les douze ans, comme il l’expliquait, chaque année du « Rat », car il était né en 1936, en une autre de ces années de notre ami le rongeur. Et, cela sembla bien lui fonctionner, du moins d’un point de vue professionnel, car le malheureux André Truong Thi est décédé en 2005, après deux années et demi d’hospitalisation suite à une erreur médicale de diagnostic. Donc, 2008, c’est mon année !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-7482182410151362949?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/7482182410151362949/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=7482182410151362949' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/7482182410151362949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/7482182410151362949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/01/cration-dentreprises.html' title='Création d&apos;entreprises!'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-3521242939425260036</id><published>2008-01-05T12:23:00.000-08:00</published><updated>2010-04-18T13:25:20.007-07:00</updated><title type='text'>L'année du rat</title><content type='html'>&lt;div&gt;Qu'il soit bien clair depuis le début, je ne suis en rien un adepte des horoscopes de toutes les sortes; qu'ils soient bien de chez nous ou qu'ils nous viennent d'Asie,&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-3521242939425260036?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/3521242939425260036/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=3521242939425260036' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/3521242939425260036'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/3521242939425260036'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/01/lannee-du-rat.html' title='L&apos;année du rat'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-5698455675170159118</id><published>2008-01-01T14:54:00.000-08:00</published><updated>2008-01-01T15:01:40.634-08:00</updated><title type='text'>Oscar Niemeyer</title><content type='html'>Oscar Niemeyer, le fameux architecte Brésilien, vient d'avoir cent ans. C’est un nom qui me fait rêver, qui me rappelle l’aventure de Brasilia. Je ne savais pas qu’il était encore vivant et encore moins qu’il était encore si actif ... dans sa ville de Rio de Janeiro et dans tout le Brésil ; et qui sait sur d’autres projets internationaux? Avec Delphine, lors de ma première visite à Sao Paulo où je l’avais retrouvée en février 2006, nous avions fait un tour de la ville de Sao Paulo et avions visité les lieux qui lui plaisaient de cette jungle d’asphalte qu’est la ville de Saint Paul du Brésil. Elle m’avait emmené voir ce bâtiment tout en courbes dans le centre ville, avec un restaurant au dernier étage mais surtout composé d’appartements privés. Le bâtiment est ventru par endroits et semble se replier à d’autres. C’est une œuvre d’Oscar Niemeyer, dans les années quarante ou cinquante, une de ses plus connues. Ensuite, au-delà de certaines autres réalisations « cariocas », son nom est lié définitivement à la conception de Brasilia, la capitale du pays, celle qui est sortie de nulle part, de la savane du Sud du Mato Grosso. L’enfilade des bâtiments ministériels, avec ensuite les palais des chambres des députés et des sénateurs ; et en point d’orgue, la Cathédrale de Brasilia, donne le vertige, le sentiment d'un démiurge citadin. J’avais pu admirer cette enfilade depuis le dernier étage de la Banque du Brésil, il y a un an et demi. Certes, nous ne sommes pas devant l’enfilade Parisienne, qui allait des Tuileries jusqu’à l’Arc de Triomphe, et maintenant jusqu’au quartier de la Défense. Mais, c’est l’Histoire de France qui a forgé cet axe formidable de la capitale Française ... lorsque cet homme de cent ans aujourd’hui, à dessiné les perspectives de la nouvelle capitales Brésilienne, sur sa table à dessin. C’est ceci qui est frappant et qui donne l’impression de la modernité et de la vitesse d’un pays comme le Brésil. Un homme, encore aujourd’hui vivant, a conçu dans sa tête, une ville qui a largement dépassé le Million d’habitants en 2007. En ce sens, l’architecte est un démiurge, un homme qui crée des espaces de vie, des maisons, des bureaux et même des villes. Ce que je lisais récemment de la ville de Dubaï qui veut recréer un centre équivalent à un quartier de la ville de Lyon !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-5698455675170159118?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/5698455675170159118/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=5698455675170159118' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5698455675170159118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5698455675170159118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2008/01/oscar-niemeyer.html' title='Oscar Niemeyer'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-872356202907021538</id><published>2007-11-17T13:49:00.000-08:00</published><updated>2007-11-17T13:56:06.381-08:00</updated><title type='text'>Mon ami Stéphane</title><content type='html'>Stéphane Lot est décédé jeudi dernier. Marie-Jo est allée à la soirée de prière qui fut organisée dans cette soirée, immédiatement après l’annonce de sa mort. Marie-Jo me dira ensuite que l’église Saint Symphorien était absolument pleine et que tous les participants étaient en pleurs. Stéphane et son sourire parfois un peu moqueur me hante dans mon sommeil. Notre première rencontre remonte exactement à quarante années, à deux pas de notre maison et de cette église, dans l’école annexe d’instituteurs de la rue des condamines. Je revenais du Gabon et je découvrais la France, avec froideur et anxiété ; l’instituteur nous fait alors écrire nos noms dans nos cahiers de poésie, et, ne comprenant pas la consigne, je regarde au dessus de l’épaule de mon voisin, et j’écris alors consciencieusement dans le coin supérieur gauche : Stéphane Lot. J’ai toujours ce cahier de poésie dans mes affaires, car je l’ai gardé en souvenir de mes premiers pas à l’école, en France. Plus tard, autour du cèdre qui est toujours dans la cour de l’école, je revois les batailles entre les Carullingiens (notre professeur s’appelait Monsieur Carulla) et les Pontoiriens (Mr Pontoire, l’autre classe). Stéphane, le fils d’une famille que l’on devinait un peu stricte à la maison, était donc aussi un meneur d’hommes à l’extérieur, à l’école. Ensuite, je revois surtout Stéphane au lycée Hoche, le lundi matin, qui lisait l’Equipe en déployant le journal à même le sol, sous les tables pour ne pas se faire voir des professeurs. Avec Pascal Personne, c’était un grand amateur de sports et je m’initiais à toute une série d’épopées qui allait de celle des « Verts » de Saint-Etienne à l’adresse d’un « Bowen », alors star du basket mondial. Stéphane avait la tête haute, les yeux rieurs, les deux mains plantées dans sa veste et se préparait à sa vie d’hommes avec un calme et une humeur toujours égale. Puis un jour, ce fut « l’histoire d’un mec, sur le pont de l’Alma » et les années Coluche où nous nous récitions les sketches qui nous faisaient rire aux larmes. « Toi qu’es rigolo, con’te nous une histoire ». J’en aurais des centaines à raconter sur Stéphane durant ces années-là, l’âme d’un groupe de nos années d’adolescence, de nos années de lycée. Stéphane s’est ensuite engagé dans une vie militaire et je quittais Versailles aussi, pour des années. Jusqu’à ce Dimanche, il y a huit mois environ, où nous nous reconnaissions sur les bancs de l’église où nous avions fait notre Confirmation, au milieu des années soixante-dix. « C’est l’histoire d’un mec … qui me fait monter des larmes aux yeux ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-872356202907021538?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/872356202907021538/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=872356202907021538' title='13 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/872356202907021538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/872356202907021538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2007/11/mon-ami-stphane.html' title='Mon ami Stéphane'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-2987880832027467225</id><published>2007-08-07T14:21:00.000-07:00</published><updated>2007-08-07T14:24:32.884-07:00</updated><title type='text'>Delphine et ses tribulations</title><content type='html'>Des nouvelles de Delphine, fraichement postées pour toute la famille ...&lt;br /&gt;Famille, famille, comment poursuivez-vous le train de vos vacances ? A déterrer les mauvaises herbes du jardin, repeindre les murs, "router" avec Damien et se baigner dans le lac d'Irieux ?Moi je vais bien. Hier et avant-hier j'ai voyagé et ca a été assez fatigant puisque je ne suis arrivée à Passau qu'à 18 heures hier !!! Soit plus de 24 heures de voyage si on compte mon séjour de dix heures à Dijon comme faisant partie du "trip". Il s'est passé quelques péripéties. Déjá, avant meme de partir de Taizé, j'ai à un moment perdu les Belges de vue et j'ai mis près d'une demi-heure à les retrouver (meme après trois conversations téléphoniques où ils m'indiquaient leur position, mais je ne comprenais rien à leurs explications en franco-néerlandais !!!). J'ai couru comme une folle sous le soleil de plomb et au moment où j'étais la plus désespérée et prete à pleurer, j'ai imploré le Seigneur et il m'a répondu puisque pile à ce moment-là je les ai retrouvés. Ensuite, j'ai bien aimé me balader dans Dijon, c'est une jolie ville aux toutes petites portes. J'y ai croisé des gens de Taizé et une vieille dame qui promenait son toutou dans un parc, avec qui j'ai bavardé (exclusivement à propos du toutou ! Je crois que ca lui faisait plaisir de me parler). Mon bus est arrivé plus tard que prévu, presqu'à une heure du matin et le chauffeur avait une tete de berger tyrolien avec un béret enfoncé jusqu'aux oreilles. Il ne me parlait qu'allemand bien-sur. Il était assez plein (le bus) et la seule place que j'ai trouvé était proche des toilettes... J'ai quand meme dormi et me suis réveillée à Karlsruhe vers 7 heures. Je pensais arriver à Munich vers 11 heures mais je me trompais car il y avait plein de travaux sur la route.  On est arrivé sur  un parking munichois vers 13 heures et quelques, et il faisait une chaleur à crever. Heureusement il y avait là, dans ce coin paumé, une dame congolaise qui venait chercher sa nièce, laquelle était dans le meme bus que moi et à qui j'avais incidemment preté mon portable (pour qu'elle appelle avec sa propre carte sim). Comme la dame parlait francais je lui ai demandé mon chemin et elle, avec toute la spontanéité un peu rude mais génereuse des Africains, m'a illico embarquée dans sa bagnole pour m'emmener à une station de métro proche de la gare. Elle a aussi embarqué un couple de Togolais, non-german speaking et encore plus paumés que moi. On était donc elle, le couple, la nièce et moi dans la petite voiture avec des bagages qui nous entraient jusque dans les oreilles, c'était assez cocasse. Elle a été vraiment très sympa puisqu'elle m'a expliqué tout le chemin à suivre dans le métro et les phrases à dire en allemand. Arrivée à la Die Bahn Station j'ai acheté un Bayern Ticket à un monsieur pas sympa du tout. J'étais complètement perdue, fatiguée, je ne comprenais rien à la station et aux indications, et mes vetements vieux de la veille étaient trempés de sueur, le top du top ! En plus Rebekka ne répondait pas au téléphone. Heureusement j'ai repéré un point d'info et une fille m'a dit que c'était normal que je sois perdue puisque les horaires avaient changé à cause des travaux. Elle m'a imprimé un travel journey qui m'indiquait les horaires des deux trains et les numéros des voies que je devais prendre pour arriver à Passau. Deux trains ! Et près de quatre heures en tout pour faire 200 km peut-etre. A cette hauteur du voyage le temps ne signifiait plus rien (c'est incroyable comme le temps est élastique quand on voyage sans discontinuer) et j'avais l'impression que mon départ de Taizé remontait à plus d'une semaine. J'ai donc pris les deux trains, sans manger, je n'avais pas faim à cause de la chaleur et de l'inconfort. Heureusement il y avait pas mal de place dans les trains et j'ai pu allonger mes jambes sur ma valoche. J'avais aussi un très bon livre du Cubain  Reinaldo Arenas, son autobiographie en fait : Antes que anochezca. Dans le 2e train j'étais dans un wagon avec plein de gosses allemands qui couraient partout et qui criaient en allemand dans tous les coins. Je ne sais pas pourquoi mais les enfants allemands me paraissent toujours en bien meilleure santé que les enfants francais. Malgré la cacophonie (plus un bébé fille qui pleurait, y en a toujours un de bébé braillard dans ces cas-là, pareil dans le bus Dijon-Munich) j'ai très bien dormi, allez savoir pourquoi ! Le paysage était définitement "so bavarian" !!! La dernière demi-heure a été la plus longue car j'avais trop hate d'arriver. Mon T. shirt blanc n'était plus très blanc. Rebekka m'attendait à la gare, fraiche comme un pied de menthe (elle est souvent en vert). Elle avait amené deux byciclettes. Elle a attaché ma valise à roulettes à la queue de son vélo (je ne pariais pas un centime sur le bien fondé du système mais ca a parfaitement marché !). Mon vélo était bien trop haut pour moi mais j'ai réussi à arriver à la maison. Elle vit au dernier étage d'une jolie maison qui en compte quatre (d'étages) en tout. La maison donne sur le fleuve Inn. Son appartement est charmant bien-sur, Rebekka possédant un haut sens esthétique. Il est très lumineux avec des petites fenetres vieillotes qui donnent dùn coté sur le Inn et de l'autre sur une rue pavée. Passau est située au confluent de trois rivières : le Danube, le Inn et la rivière Iltze (je ne suis pas sure de l'orthographe). Quand on monte, comme on l'a fait aujourd'hui, au haut d'une colline où un éveque rebelle a construit un chateau en 1499, on a une très belle vue de la ville (petite et colorée) et du confluent : les trois rivières ont une couleur différente et leur rencontre est très perceptible. Hier soir, après avoir pris une douche réparatrice et mangé un repas aussi esthétique, diététique que bon ( des dattes enroulées dans une jambon fumé et grillées dans une poelle...entre autres. Rebekka est une reine), nous nous sommes baladées au crépuscule dans la ville. Passau est vraiment charmante et petite car restreinte par les trois rivières. Il y a quelques siècles c'était la ville la plus importante de Bavière (Munich n'existait pas) et un carrefour commercial stratégique en Europe. Il y a encore un édifice près du Danube où l'on faisait payer l'impot sur les marchandises qui transitaient par là. Passau était meme un lieu de pèlerinage car il y a une Eglise dédiée à la Vierge (Mariahilfe) sur une des collines qui dominent Passau, où beaucoup de monde venait dans le temps. Le style de la ville est habsbourguien donc baroque et presque hispanique. J'ai vraiment l'impression d'etre à Girona d'ailleurs. Il y a une cathédrale dont l'intérieur est tout en stuc, un peu trop tarte à la crème à mon avis, et plusieurs autres Eglises. L'Hotel de ville date du 15e siècle. Hier soir nous avons poussé jusqu'au campus, qui est tout près. Dans le restau U de l'université il y avait un buffet pour des étrangers qui viennent apprendre l'allemand durant l'été. Il y avait des bières d'ici bien-sur, encore à manger (des trucs bien bavarois) et des vrais bretzels. C'était sympa sauf qu'on a raté la démonstration de danse typique. On n'est pas restées longtemps. Ce matin j'ai dormi comme un loir tandis que Rebekka a eu le temps d'aller à la bibliothèque de l'université et de préparer les pois chiches pour une salade "arabe" (avec une sauce au sésame, au citron et à la menthe extra delicious) que l'on mangera ce soir avec ses amies dans un Biergarten (un jardin de bières ! comment est-ce possible ? On va y faire un barbecue). Aujourd'hui a été une journée bieeen tranquilou, si ca peut te rassurer maman. Le seul moment "sportif" de la journée a été la montée de la colline sous le soleil. Mais ca valait le coup d'oeil. En haut nous avons vu trois jeunes gars qui faisaient de l'escrime. On a un peu déambulé dans la ville, Rebekka me servant de guide. On a l'idée, les jours prochains, d'aller en Autriche à vélo, peut-etre meme jusqu'à Salzburg ! (la ville du sel). On a aussi une idée d'excursion dans la foret bavaroise à deux heures d'ici, au départ de Spiegelau. Enfin, on a la piscine, les amis, des gateaux aux mures à faire, un film brésilien à voir avec une amie de Rebekka, Julia, qui était aussi au Brésil et que j'ai connu là-bas. Ce WE nous irons surement à Munich visiter Katja et Kai, un ami de Rebekka. J'aurais aimé pouvoir voir Cécile, mon amie de Poitiers, qui vivait avec moi la seconde année et qui m'avait emmenée à la rencontre européenne de Taizé à Lisbonne en 2004. Elle a passé un an à Munich, pour faire un stage dans un cabinet d'avocats. Malheureusement je crains qu'elle n'y soit plus. J'espère la revoir à Paris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-2987880832027467225?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/2987880832027467225/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=2987880832027467225' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/2987880832027467225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/2987880832027467225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2007/08/delphine-et-ses-tribulations.html' title='Delphine et ses tribulations'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-4269967450835589698</id><published>2007-07-07T12:40:00.000-07:00</published><updated>2007-07-07T12:41:52.085-07:00</updated><title type='text'>La British Airways n'est plus ce qu'elle était !</title><content type='html'>Quand la British Airways, nous traite comme si elle était devenue une compagnie « Low Cost ». Je l’ai senti dès mes premières minutes arrivant à l’aérogare d’Heathrow, quand j’ai vu le vol précédent pour Paris, annulé ; et puis lorsque l’automate a refusé de me donner ma carte d’embarquement, me demandant d’aller me renseigner au comptoir du « Customer Service », prélude à une litanie de difficultés qui s’annoncent. De fait, je prends la chose avec un peu de distance, car je sais que je n’ai pas de réunions trop importantes le lendemain, et aussi que la famille est en ce moment à La Chapelle. Donc, rien de très graves comme conséquences, à priori. Je peux donc concentrer mon attention sur la manière de gérer la crise qui s’annonce, par une compagnie aérienne qui a vendu son billet près de quatre cents Euros, tout de même. Une catastrophe, de bout en bout, avec une blondasse qui se noie dans un verre d’eau, et qui pue  l’hypocrisie, puisque la vérité est que tout était plié depuis le début. Deux avions, en en seul ; il n’y aura pas de désistements des passagers précédents, tout contents de venir prendre notre place sur le dernier vol. Rien n’a été fait pour essayer de renvoyer les gens sur des vols d’Air France, rien pour essayer de nous faire partir depuis les autres aéroports Londoniens. La seule chose qu’espèrent les marionnettes qui se trouvent devant nous, c’est que nous repartions sans demander ni aide, ni compensation financière, devant des arguments mièvres, insipides et hasardeux. Les personnes de British Airways ne sont absolument pas à la hauteur, demandant d’aller voir les panneaux d’hôtels au premier étage, celui des arrivées, tout en nous disant qu’ils ne pouvaient pas nous loger puisque tous les hôtels des environs étaient complets. Risibles, lamentables et inexcusables puisque ce spectacle est celui d’une compagnie qui devrait se distinguer des compagnies « Low Cost » et n’arrive finalement qu’à les rendre beaucoup plus attractifs. Messieurs, Mesdames de la British Airways, vous ne pouvez pas gagner sur tous les tableaux, et vous venez de perdre un client, pour de nombreuses années !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-4269967450835589698?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/4269967450835589698/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=4269967450835589698' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/4269967450835589698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/4269967450835589698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2007/07/la-british-airways-nest-plus-ce-quelle.html' title='La British Airways n&apos;est plus ce qu&apos;elle était !'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-883901119646542320</id><published>2007-06-23T14:45:00.000-07:00</published><updated>2007-06-23T14:46:24.967-07:00</updated><title type='text'>Solstice d'été</title><content type='html'>Nous sommes bientôt à la moitié de cette année 2007, en été après ce solstice fêté hier, et déjà dans une atmosphère de fin d’année … scolaire ! Delphine se débat dans sa période d’examens à Sciences-Po ; Jean-Baptiste passe des oraux pour les ENSI dans une dizaine de jours et se prépare à reprendre pour un approfondissement soit à Rennes au lycée Chateaubriand, soit dans un lycée Parisien où il pose sa candidature ; Pierre vient d’être pris de justesse en classes préparatoires scientifiques au lycée Jeanne d’Albret à Saint Germain en Laye ; Marc-André entre, sur le fil également, en première « S » ;  et Thérèse nous fait honneur en intégrant les classes aménagées de musique du lycée Jean-Philippe Rameau. Je finis également cette première partie de l’année sur les genoux, ayant enchainé voyage sur voyage, et donnant le meilleur de moi-même pour le futur des technologies « sans contact ». Nous espérons prendre quelques vacances sur cette fin du mois de Juillet pour finir de consolider tous nos oisillons dans les différents lieux où ils se poseront à la rentrée, et aussi pour reprendre notre souffle. J’aspire à plus de stabilité à la maison, sur la deuxième partie de l’année ; ce qui devrait être le cas puisque je saurai beaucoup mieux définir mes objectifs professionnels et géographiques, après avoir fait quasi le tour du monde plusieurs fois depuis le 1er Janvier. Marie-Jo devrait continuer plus ou moins les mêmes activités, en les accroissant certainement comme chaque fois que nous nous enracinons quelque part ; elle démarre doucement, refusant de s’engager trop la première année, puis les bonnes habitudes reprennent le dessus !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-883901119646542320?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/883901119646542320/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=883901119646542320' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/883901119646542320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/883901119646542320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2007/06/solstice-dt.html' title='Solstice d&apos;été'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-5139033502330438202</id><published>2007-05-27T12:36:00.000-07:00</published><updated>2007-05-27T12:38:08.737-07:00</updated><title type='text'>La plus belle ville du monde ... en 1862</title><content type='html'>Lu dans « récit de soldats », un an à peine après la bataille de Puebla, le 5 Mai 1862, où la glorieuse armée Mexicaine de Juarez, a défait la plus puissante armée du monde de l’époque … quelques régiments de l’armée Française ! Nous sommes au début de 1863, et le Général Bazaine a lavé l’affront de la bataille de Puebla, en s’emparant de la ville qui était le dernier verrou de la marche entre Vera Cruz et la Ville de México. Les Français avaient été abandonnés par les Espagnols et par les Loyalistes adversaires de Juarez. Mais faisons trêve de ces détails historiques, de la grande histoire … ou de la petite, car les Français étaient venus « para cobrar » (pour se faire rembourser leurs dettes) ; et contemplons la Ville, comme le firent ces soldats. Pour ceux qui l’ont contemplé depuis le haut de l’Iztacihuatl ou des contreforts d’Amecameca, pour Cortés qui fut le premier Européen trois siècle plus tôt à le faire, cette évocation enchanteresse de la plus belle ville du monde, les ravira : « Le 1er Juin 1863, nous arrivions à Buena-Vista et nous étions témoins du plus magnifique spectacle qu’il soit donné à l’homme de contempler ; nous apercevions en effet à quelques lieues devant nous et nous dominions comme d’un ballon captif l’immense vallée de México entourée de sa ceinture de montagnes bleues où s’épanouissaient comme de splendides oasis, dix villes, vingt villages, quarante fermes, entourés de jardins délicieux, et où brillaient aux rayons du soleil ses quatre ou cinq grands lacs ressemblant à des mers de vermeil en fusion, ainsi que la cime neigeuse du Popocatepetl ; puis au-dessus de ce panorama unique au monde nous admirions un ciel limpide, transparent, d’un bleu à désespérer un paysagiste et sous le dôme duquel nageaient les rayons d’un soleil de feu. De là, nous allâmes coucher à Ayotla, au pied des montagnes, sur les bords du lac de Chalco. Nous n’étions plus qu’à vingt-six kilomètres de México, et nous voyions à côté de notre camp l’immense chaussée del Marqués, la seule route directe venant de Puebla qui conduise à la Capitale ; nous nous réjouissions donc à la pensée que bientôt nous serions dans ses murs et que la guerre ne tarderait pas de finir ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-5139033502330438202?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/5139033502330438202/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=5139033502330438202' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5139033502330438202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/5139033502330438202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2007/05/la-plus-belle-ville-du-monde-en-1862.html' title='La plus belle ville du monde ... en 1862'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-8681078258531820945</id><published>2007-04-21T08:19:00.001-07:00</published><updated>2007-04-21T08:19:58.796-07:00</updated><title type='text'>Le petit poney</title><content type='html'>En cette veille d’élection, je voudrais rappeler l’histoire, je dirais mieux, la « parabole » du « petit poney ». Cela fera bien rire les gens qui la connaissent déjà, et qui me l’ont souvent entendue raconter. C’est un livre d’enfant que j’ai « découvert » quand je devais avoir sept ans environ, l’une de mes premières lectures, de celles qui comptent. Un jeune garçon a un rêve énorme, celui de posséder un petit poney, bien à lui. Pendant des mois, il demande et redemande à son papa, de réaliser ce rêve extraordinaire, celui d’avoir un compagnon qui l’accompagnera dans ses promenades et ses solitudes. Et puis, le jour merveilleux arrive, et son papa lui offre le petit poney, avec cette condition si importante de s’en sentir responsable, de ne jamais l’oublier … le brosser, le nourrir, ne jamais arrêter de penser à son nouveau compagnon ; y penser avant soi-même. Tout est merveilleux, sa vie de petit garçon est changée radicalement, jusqu’au jour où il laisse son petit poney, sans soins, sans nourriture, parce que lui-même est fatigué et ne veut plus entendre parler de rien. Son papa l’emmène alors à la petite écurie et l’oblige à corriger son attitude, à voir la détresse de l’animal qui ne peut compter que sur le sens des responsabilités de son petit maitre. Ce soir là, les yeux lourds et dans son demi-sommeil, notre jeune héros a passé une étape de sa vie d’homme, naissant à une vie d’adulte et apprenant que la vie n’est pas simplement l’exigence du droit de posséder, de jouir, de recevoir … mais que la vie est aussi le sens du don de soi, de la prise de ses responsabilités. A sept ans, c’est pas mal … Je ne suis pas si sûr quand je regarde mes compatriotes et les candidats qui se sont présentés pour recueillir leurs suffrages, qu’ils ont tous assimilés l’expérience de notre petit héros ! Nous verrons bien demain, et puisque la campagne est terminée aujourd’hui, allez lire et relire « le petit poney » avant d’aller voter demain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-8681078258531820945?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/8681078258531820945/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=8681078258531820945' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/8681078258531820945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/8681078258531820945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2007/04/le-petit-poney.html' title='Le petit poney'/><author><name>Moussel</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-8741136365922931094</id><published>2007-03-31T00:51:00.000-07:00</published><updated>2007-03-31T00:53:09.014-07:00</updated><title type='text'>Concert en famille</title><content type='html'>Nous allons écouter un concert à l’église Saint-Symphorien, juste à côté de chez nous, à Versailles. L’effort pour y aller fut vraiment minime, quelques centaines de mètres, et nous ne fûmes pas déçus. Nous sommes accompagnés de nos deux filles, Delphine toujours sensible aux émotions artistiques, et Thérèse qui s’initie toujours plus aux joies musicales malgré les cris et les bougonnements qui emplissent la maison dès qu’elle doit s’asseoir devant son instrument, le piano. Le programme n’est ni trop long, ni trop court, avec un premier motet chanté de Jean-Sébastien Bach, puis le Canon de Pachelbel, et enfin, le « Dixit Dominus » de Haëndel. J’ai apprécié l’ensemble des trois œuvres avec bien sûr une petite préférence pour le « Dixit Dominus ». La chorale Versaillaise n’est pas professionnelle, certes, mais elle s’en approche, sous la houlette de son chef dynamique, qui semble prendre un réel plaisir à jouer la musique et à la faire partager ; en particulier, il parle avec facilité et sans verbiage au début des œuvres, pour les présenter en termes clairs et précis, et sans hésiter dans sa diction. En ce sens, il nous fait déjà passer son exigence de précision et de vivacité, que nous confirmons ensuite à l’écoute des œuvres. Je regarde les musiciens chanter le premier motet, et m’amuse à regarder leurs visages expressifs, puisque nous sommes au premier rang, à quelques quatre-cinq mètres des premiers chanteurs. Certains regardent le chef en permanence et brièvement leur partition ; d’autres font l’inverse, se recalant parfois en jetant un œil sur le chef. Le Canon de Pachelbel est joué en sa globalité, avec la Gigue qui suit les célèbres mesures que tout le monde connait, par un groupe de musiciens du conservatoire de Paris, des jeunes dont certains ne doivent pas dépasser les quinze ans. Ils sont assez extraordinaires, en particulier les deux jeunes violoncellistes qui nous font face. Leurs doigts courent sur le manche de l’instrument à une vitesse époustouflante ! Enfin, le « Dixit Dominus » que j’écoute avec ravissement, et dont je connais quasi chaque note, pour la simple raison que ce fut le premier CD que nous achetâmes quand nous arrivâmes à Aix en Provence, en 1984. Nous avons dû l’écouter plus d’une centaine de fois, jusqu’à ce qu’il disparaisse dans l’ensemble des CD’s volés lors du cambriolage que nous eûmes à México, quelques douze années plus tard. Delphine a dû l’écouter déjà avant sa naissance, puis de nombreuses fois lors de ses premières années d’existence. Est-ce que cela lui rappelle quelque chose de particulier ? En tout cas, c’est une expérience intéressante d’écouter une œuvre connue dans le moindre de ses détails, et ce soir, j’apprécie. Un souffle, une dynamique, une rythmique et des solistes de toute première qualité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-8741136365922931094?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/8741136365922931094/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=8741136365922931094' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/8741136365922931094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/8741136365922931094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2007/03/concert-en-famille.html' title='Concert en famille'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30513393.post-8441592406046465763</id><published>2007-03-18T07:14:00.000-07:00</published><updated>2007-03-18T07:26:49.805-07:00</updated><title type='text'>en ce début du mois de Mars</title><content type='html'>Nous sommes revenus de notre séjour Plagnard en grande forme, et ... peu bronzés ! En effet, nous avons dû n'entr'apercevoir le soleil qu'une paire d'heures, de toute notre semaine ... Le reste du temps, ce fût "Ombre et Brouillard", puis pour tout gâcher, la neige et la pluie pour couronner le tout. Cela n'empécha pas le déroulement des traditionnels chocolats chauds de Mutti, le diner au Refuge, la raclette en famille avec le vieil équipement "Le Rippoz"; et pour terminer, une soirée au cinéma, pour aller voir le dernier film de Clint Eastwood, les "lettres d'Iwo Jima".&lt;br /&gt;De retour à Versailles, la nature est repartie à toute allure, après ce faux hiver, laissant craindre toujours un retour de baton à la fin Mars, ou au début du mois d'Avril. Pour l'instant, ce n'est pas le cas, et nous profitons déja du jardin, où j'ai déja dû passer la tondeuse. Notre vie est rythmée depuis la semaine dernière par la correspondante Canadienne de Marc-André, Victoria ! Nous sommes allés voir aux grandes écuries du roi, le spectacle équestre et baroque de Bartabas, puis des après-midi au cinéma et des séances d'escalade à Issy les Moulineaux.&lt;br /&gt;Pierre vient de passer son BAC Blanc, sans trop de casse apparente et son concours général en Espagnol ; Marc-André s'échine sur des exercices virtuels de Mathématiques que nous ne voyons jamais, Delphine a "validé ses crédits" pour la première partie de son Master à Sciences-Po, Jean-Baptiste donne des nouvelles que si on l'appelle et Thérèse continue son bonhomme de chemin.&lt;br /&gt;Je vais essayer de continuer à donner des nouvelles, par ce biais !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30513393-8441592406046465763?l=newsmoussel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://newsmoussel.blogspot.com/feeds/8441592406046465763/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=30513393&amp;postID=8441592406046465763' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/8441592406046465763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30513393/posts/default/8441592406046465763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://newsmoussel.blogspot.com/2007/03/en-ce-dbut-du-mois-de-mars.html' title='en ce début du mois de Mars'/><author><name>Bertrand</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00251773577827477047</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_K7QJp4TFbX4/TR9ClX-mE5I/AAAAAAAAAto/paQjp0Z9klw/S220/bertrandmoussel2.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
